Liturgie › lundi 25 janvier 2027

Office des lectures

lundi 25 janvier 2027 — France · Lundi

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OFFICE DES LECTURES

Si ce n'est pas le premier office du jour

V/ Dieu, viens à mon aide.

R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,

pour les siècles des siècles. Amen. Alléluia.

HYMNE (qui peut être remplacée par l'hymne de l'office dit immédiatement après l'office des lectures)

Dieu, ce monde était encore absent
Que déjà, depuis toujours,

Toi, Parole en nos commencements,

Tu portais le poids des choses.

Toi qui penses, toi qui crées,

L'univers en toi repose.

Dieu, quand l'homme eut habité le temps,

Y jetant ses propres cris,

Toi, Parole en nos événements,

Tu déroules notre histoire.

Toi qui juges, toi qui sauves,

Jésus Christ nous dit ta gloire.

Dieu, nos fleuves vont charriant leurs eaux,

Ignorant des lendemains,

Toi qui tiens déjà le dernier mot,

Tu connais le Jour et l'Heure.

Toi qui aimes, qui accueilles,

Tu prépares la Demeure.

PSALMODIE

Ps. 49. Vrai et faux culte de Dieu

Par la grâce vous êtes sauvés, à cause de votre foi ; le salut ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ep

2, 8
I

Ant. Les cieux proclament ta justice, Seigneur mon Dieu.

1 Le Dieu des dieux, le Seigneur,
parle et convoque la terre *

du soleil levant

jusqu'au soleil couchant.

2 De Sion, belle entre toutes,
Dieu resplendit. *

3 Qu'il vienne, notre Dieu,
qu'il rompe son silence !

Devant lui, un feu qui dévore ;

autour de lui, éclate un ouragan.

4 Il convoque les hauteurs des cieux
et la terre au jugement de son peuple :

5 « Assemblez, devant moi, mes fidèles,
eux qui scellent d'un sacrifice mon alliance. »

6 Et les cieux proclament sa justice :
oui, le juge c'est Dieu !

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.

Ant. Les cieux proclament ta justice, Seigneur mon Dieu.

II

Ant. Offrez à Dieu un sacrifice de louange.

7 « Écoute, mon peuple, je parle ; +
Israël, je te prends à témoin. *

Moi, Dieu, je suis ton Dieu !

8 « Je ne t'accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.

9 Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine,
pas un bélier de tes enclos.

10 « Tout le gibier des forêts m'appartient
et le bétail des hauts pâturages.

11 Je connais tous les oiseaux des montagnes ;
les bêtes des champs sont à moi.

12 « Si j'ai faim, irai-je te le dire ?
Le monde et sa richesse m'appartiennent.

13 Vais-je manger la chair des taureaux
et boire le sang des béliers ?

14 « Offre à Dieu le sacrifice d'action de grâce,
accomplis tes vœux envers le Très-Haut.

15 Invoque-moi au jour de détresse :
je te délivrerai, et tu me rendras gloire. »

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.

Ant. Offrez à Dieu un sacrifice de louange.

III

Ant. C'est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices.

16 Mais à l'impie, Dieu déclare : +
« Qu'as-tu à réciter mes lois, *

à garder mon alliance à la bouche,

17 toi qui n'aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?

18 « Si tu vois un voleur, tu fraternises,
tu es chez toi parmi les adultères ;

19 tu livres ta bouche au mal,
ta langue trame des mensonges.

20 « Tu t'assieds, tu diffames ton frère,
tu flétris le fils de ta mère.

21 Voilà ce que tu fais ;
garderai-je le silence ?

« Penses-tu que je suis comme toi ?

Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.

22 Comprenez donc, vous qui oubliez Dieu :
sinon je frappe, et pas de recours !

23 « Qui offre le sacrifice d'action de grâce,
celui-là me rend gloire :

sur le chemin qu'il aura pris,

je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.

Ant. C'est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices.

V/ Écoute ma loi, ô mon peuple.
Je suis le Seigneur, ton Dieu.

DU DEUTÉRONOME 24, 1 — 25, 4

Le prochain et l'étranger

Code de lois réglant la vie courante d'Israélite, tout pénétré du respect de la vie et de la personne de chacun.

Lorsqu’un homme prend une femme et l’épouse, et qu’elle cesse de trouver grâce à ses yeux, parce qu’il découvre en elle une tare, il lui écrira une lettre de répudiation et la lui remettra en la renvoyant de sa maison. Si cette femme, après avoir quitté la maison, épouse un autre homme, si ce deuxième homme se met lui aussi à la détester, lui écrit une lettre de répudiation, la lui remet et la renvoie de sa maison — ou encore si ce deuxième homme vient à mourir — son premier mari ne peut la reprendre pour femme, du fait qu’elle aura été rendue impure. Car elle serait une abomination devant le Seigneur. Tu n’entraîneras pas dans le péché le pays que le Seigneur ton Dieu te donne en héritage.

Lorsqu’un homme vient de prendre femme, il n’ira pas à l’armée, on ne le chargera d’aucune affaire ; il sera exempté de tout pour rester à la maison pendant un an ; il fera la joie de la femme qu’il a épousée.

On ne prendra pas en gage le moulin, ni même une seule meule, car ce serait prendre en gage la vie même.

S’il se trouve qu’un homme enlève un de ses frères parmi les fils d’Israël, qu’il veuille en tirer profit et le vende comme esclave, l’auteur du rapt mourra. Tu ôteras le mal du milieu de toi.

En cas de lèpre, veille à observer scrupuleusement et à mettre en pratique tout ce que vous enseigneront les prêtres lévites ; veillez à agir selon ce que je leur ai commandé. Souviens-toi de ce que le Seigneur ton Dieu a fait à Miryam, sur la route, quand vous êtes sortis d’Égypte.

Lorsque tu fais à ton prochain un prêt quelconque, tu n’entreras pas dans sa maison pour lui prendre un gage. Tu resteras dehors et l’homme à qui tu prêtes sortira pour te l’apporter.

Si c’est un pauvre, tu ne te coucheras pas en gardant son gage. Tu devras le lui rapporter au coucher du soleil : il se couchera dans son manteau et te bénira. Et tu seras juste devant le Seigneur ton Dieu.

Tu n’exploiteras pas un salarié pauvre et malheureux, que ce soit l’un de tes frères, ou un immigré qui réside dans ton pays, dans ta ville. Le jour même, tu lui donneras son salaire. Que le soleil ne se couche pas sur cette dette, car c’est un pauvre, il attend impatiemment son dû. Ainsi, il ne criera pas contre toi vers le Seigneur, et tu ne te chargeras pas d’un péché.

Les pères ne seront pas mis à mort à la place des fils, les fils ne seront pas mis à mort à la place des pères : chacun sera mis à mort pour son propre péché.

Tu ne feras pas dévier le droit de l’immigré ni celui de l’orphelin, et tu ne feras pas saisir comme gage le manteau de la veuve. Souviens-toi que tu as été esclave en Égypte et que le Seigneur ton Dieu t’a racheté. Voilà pourquoi je te donne ce commandement. Lorsque tu feras ta moisson, si tu oublies une gerbe dans ton champ, tu ne retourneras pas la chercher. Laisse-la pour l’immigré, l’orphelin et la veuve, afin que le Seigneur ton Dieu te bénisse dans tous tes travaux. Lorsque tu auras récolté tes olives, tu ne retourneras pas chercher ce qui reste. Laisse-le pour l’immigré, l’orphelin et la veuve. Lorsque tu vendangeras ta vigne, tu ne retourneras pas grappiller ce qui reste. Laisse-le pour l’immigré, l’orphelin et la veuve. Souviens-toi que tu as été esclave au pays d’Égypte. Voilà pourquoi je te donne ce commandement.

Lorsque des hommes ont un litige, ils iront en justice et seront jugés : l’innocent sera déclaré innocent, et le coupable, coupable.

Si le coupable mérite d’être frappé, le juge le fera se coucher par terre et lui fera donner, en sa présence, le nombre de coups proportionné à sa faute. On pourra lui donner quarante coups, mais pas davantage, de peur de provoquer une blessure grave et d’avilir ainsi ton frère à tes yeux.

Tu ne mettras pas de muselière au bœuf qui foule le grain.

R/ Dieu nous a tant aimé :
nous aussi, aimons-nous les uns les autres.

Aimer son prochain comme soi-même

vaut mieux que tous les sacrifices.

Agir avec amour, c'est présenter une oblation,

fuir l'injustice, c'est offrir une sacrifice.

LECTURE PATRISTIQUE de la mémoire, ou du jour :

ACTES DU IIe CONCILE DU VATICAN

L'Église dans le monde de ce temps
Le prochain le plus proche

L’homme et la femme qui, par l’alliance conjugale ne sont plus deux, mais ne font qu'un, s’aident et se soutiennent mutuellement par l’union intime de leurs personnes et de leurs activités ; ils prennent ainsi conscience de leur unité et l’approfondissent sans cesse davantage. Cette union intime, don réciproque de deux personnes, non moins que le bien des enfants, exigent l’entière fidélité des époux et requièrent leur indissoluble unité.

Le Christ Seigneur a comblé de bénédictions cet amour aux multiples aspects, issu de la source divine de la charité, et constitué à l’image de son union avec l’Église. De même en effet que Dieu prit autrefois l’initiative d’une alliance d’amour et de fidélité avec son peuple, ainsi, maintenant, le Sauveur des hommes, Époux de l’Église, vient à la rencontre des époux chrétiens par le sacrement de mariage. Il continue de demeurer avec eux pour que les époux, par leur don mutuel, puissent s’aimer dans une fidélité perpétuelle, comme lui-même a aimé l’Église et s’est livré pour elle. L’authentique amour conjugal est assumé dans l’amour divin et il est dirigé et enrichi par la puissance rédemptrice du Christ et l’action salvifique de l’Église, afin de conduire efficacement à Dieu les époux, de les aider et de les affermir dans leur mission sublime de père et de mère. C’est pourquoi les époux chrétiens, pour accomplir dignement les devoirs de leur état, sont fortifiés et comme consacrés par un sacrement spécial. En accomplissant leur mission conjugale et familiale avec la force de ce sacrement, pénétrés de l’Esprit du Christ qui imprègne toute leur vie de foi, d’espérance et de charité, ils parviennent de plus en plus à leur perfection personnelle et à leur sanctification mutuelle ; c’est ainsi qu’ensemble ils contribuent à la glorification de Dieu.

Précédés par l’exemple et la prière commune de leurs parents, les enfants, et même tous ceux qui vivent dans le cercle familial, s’ouvriront ainsi plus facilement à des sentiments d’humanité et trouveront plus aisément le chemin du salut et de la sainteté. Quant aux époux, grandis par la dignité de leur rôle de père et de mère, ils accompliront avec conscience le devoir d’éducation qui leur revient au premier chef, notamment au plan religieux.

Membres vivants de la famille, les enfants concourent, à leur manière, à la sanctification des parents. Par leur reconnaissance, leur piété filiale et leur confiance, ils répondront assurément aux bienfaits de leurs parents et, en bons fils, ils les assisteront dans les difficultés de l’existence et dans la solitude de la vieillesse. Le veuvage, assumé avec courage dans le sillage de la vocation conjugale, sera honoré de tous. Les familles se communiqueront aussi avec générosité leurs richesses spirituelles. Alors, la famille chrétienne, parce qu’elle est issue d’un mariage, sera image et participation de l’alliance d’amour qui unit le Christ et l’Église, manifestera à tous les hommes la présence vivante du Sauveur dans le monde et la véritable nature de l’Église, tant par l’amour des époux, leur fécondité généreuse, l’unité et la fidélité du foyer, que par la coopération amicale de tous ses membres.

R/ Dieu créa l'homme à son image :
homme et femme il les créa.

Une femme parfaite est la joie de son mari ;

il passera dans la paix les années de sa vie.

La grâce d'une femme est à l'intérieur du cœur,

parure incorruptible d'un esprit doux et paisible.

Le Christ est l'époux de l'Église :

il l'a aimée et s'est livré pour elle.

R/ Dieu créa l'homme à son image :
homme et femme il les créa.

ORAISON (qui est omise si l'office des lectures est dit immédiatement avant un autre office)

Tu as voulu, Seigneur Dieu,
que par la grâce de l’adoption filiale,

nous devenions des enfants de lumière ;

ne permets pas que nous soyons enveloppés des ténèbres de l’erreur,

mais accorde-nous d’être toujours rayonnants

dans la splendeur de ta vérité.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,

qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit,

Dieu, pour les siècles des siècles. Amen.

ACCLAMATION (dans la célébration privée on peut l'omettre)

V/ Bénissons le Seigneur.

R/ Nous rendons grâce à Dieu.

Voir dans la semaine liturgique

Office des lectures du lundi 25 janvier 2027 – Ichthys