Liturgie › dimanche 24 janvier 2027
Office des lectures
dimanche 24 janvier 2027 — Suisse · Dimanche
OFFICE DES LECTURES
Si ce n'est pas le premier office du jour
V/ Dieu, viens à mon aide.
R/ Seigneur, à notre secours.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
HYMNE (qui peut être remplacée par l'hymne de l'office dit immédiatement après l'office des lectures)
Au commencement
Etait le Verbe !
Il était en Dieu !
Il était Dieu !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Il était la Vie,
Notre lumière.
La lumière luit
Dans notre nuit !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Qui croit en son nom
A Dieu pour Père !
Qui l'aura reçu
Ne mourra plus !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Le Verbe fait chair,
Parmi les hommes
A manifesté
La vérité !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Nous tenons de Lui
Grâce sur grâce !
Il a révélé
Le Dieu caché !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Et par Jésus Christ,
Le Fils unique,
Un jour, de nos yeux,
Nous verrons Dieu !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
PSALMODIE
Ps. 144. Hymne à Dieu, grand et bon
Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, Dieu voulait montrer au long des âges futurs la richesse infinie de sa grâce. Ep 2, 7
I
Ant. Je veux te bénir chaque jour, alléluia.
1 Je t’exalterai, mon Dieu, mon Roi,
je bénirai ton nom toujours et à jamais !
2 Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
3 Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.
4 D’âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
5 Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.
6 On dira ta force redoutable ;
je raconterai ta grandeur.
7 On rappellera tes immenses bontés ;
tous acclameront ta justice.
8 Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
9 la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.
Ant. Je veux te bénir chaque jour, alléluia.
II
Ant. Ton règne est un règne éternel, alléluia.
10 Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
11 Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits,
12 annonçant aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
13 ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
14 Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.
Ant. Ton règne est un règne éternel, alléluia.
III
Ant. Tout pouvoir lui a été donné au ciel et sur la terre, alléluia.
15 Les yeux sur toi, tous, ils espèrent :
tu leur donnes la nourriture au temps voulu ;
16 tu ouvres ta main :
tu rassasies avec bonté tout ce qui vit.
17 Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
18 Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.
19 Il répond au désir de ceux qui le craignent ;
il écoute leur cri : il les sauve.
20 Le Seigneur gardera tous ceux qui l’aiment,
mais il détruira tous les impies.
21 Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur ! *
Son nom très saint, que toute chair le bénisse
toujours et à jamais !
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, *
pour les siècles des siècles. Amen.
Ant. Tout pouvoir lui a été donné au ciel et sur la terre, alléluia.
V/ Si vous gardez ma parole,
vous saurez que vous êtes mes disciples.
DU DEUTÉRONOME 18, 1-22
Les lévites. Les faux prophètes
Une série de prescriptions de vie pour les lévites, toute pénétrée du sens de Dieu et de sa présence parmi les hommes. La seconde partie de la lecture met en garde contre les pratiques magiques. Les prêtres lévites, la tribu de Lévi tout entière, n’auront ni part ni héritage avec Israël : ils se nourriront des sacrifices par le feu, offerts au Seigneur, et de son patrimoine. Cette tribu n’aura pas d’héritage au milieu de ses frères, mais le Seigneur sera son héritage, comme il le lui a dit.
Voici quels seront les droits des prêtres sur le peuple, sur ceux qui offrent en sacrifice un bœuf ou un mouton : on donnera au prêtre l’épaule, les joues et la panse. Tu lui donneras les prémices de ton froment, de ton vin nouveau et de ton huile fraîche, ainsi que les prémices de la toison de ton petit bétail. Car c’est lui, le prêtre, que le Seigneur ton Dieu a choisi parmi toutes les tribus pour se tenir en sa présence et servir en son nom, lui et ses fils, tous les jours.
Si le lévite vient de l’une de tes villes, de tout endroit en Israël où il séjourne, et qu’il désire entrer au lieu choisi par le Seigneur, il servira au nom du Seigneur son Dieu comme tous ses frères lévites qui se tiennent là, en présence du Seigneur. Il aura pour se nourrir une part égale à la leur, outre ce que chacun pourra tirer de la vente des biens paternels.
Lorsque tu seras entré dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne, tu n’apprendras pas à commettre les abominations que commettent ces nations-là. On ne trouvera chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui scrute les présages, ou pratique astrologie, incantation, enchantement, personne qui use de magie, interroge les spectres et les esprits, ou consulte les morts. Car quiconque fait cela est en abomination pour le Seigneur, et c’est à cause de telles abominations que le Seigneur ton Dieu dépossède les nations devant toi. Toi, tu seras parfait à l’égard du Seigneur ton Dieu.
Ces nations que tu vas déposséder écoutent les astrologues et ceux qui scrutent les présages. Mais à toi, ce n’est pas cela que t’a donné le Seigneur ton Dieu. Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez. C’est bien ce que vous avez demandé au Seigneur votre Dieu, au mont Horeb, le jour de l’assemblée, quand vous disiez : « Je ne veux plus entendre la voix du Seigneur mon Dieu, je ne veux plus voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir ! » Et le Seigneur me dit alors : « Ils ont bien fait de dire cela. Je ferai se lever au milieu de leurs frères un prophète comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles, et il leur dira tout ce que je lui prescrirai. Si quelqu’un n’écoute pas les paroles que ce prophète prononcera en mon nom, moi-même je lui en demanderai compte. Mais un prophète qui aurait la présomption de dire en mon nom une parole que je ne lui aurais pas prescrite, ou qui parlerait au nom d’autres dieux, ce prophète-là mourra. »
Peut-être te demanderas-tu : « Comment reconnaîtrons-nous que le Seigneur n’a pas dit cette parole ? » Si le prophète parle au nom du Seigneur, et que la parole reste sans effet et ne s’accomplit pas, alors le Seigneur n’a pas dit cette parole : le prophète l’a dite avec présomption. Tu ne dois pas en avoir peur !
R/ Un grand prophète s'est levé parmi nous :
Dieu a visité son peuple.
Je leur susciterai du milieu de leurs frères,
dit le Seigneur,
un prophète semblable à Moïse.
Je mettrai mes paroles dans sa bouche,
dit le Seigneur,
il les proclamera à mon peuple.
À la vue du signe que Jésus venait de faire,
les gens dirent :
C'est lui, le prophète qui doit venir.
ACTES DU IIe COCILE DU VATICAN — La Liturgie
Présence du Christ à son Église dans la liturgie
Le Christ est toujours là auprès de son Église, surtout dans les actions liturgiques. Il est là présent dans le sacrifice de la messe, et dans la personne du ministre, « le même offrant maintenant par le ministère des prêtres, qui s’offrit alors lui-même sur la croix » et, au plus haut degré, sous les espèces eucharistiques. Il est présent, par sa puissance, dans les sacrements au point que lorsque quelqu’un baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise. Il est là présent dans sa parole, car c’est lui qui parle tandis qu’on lit dans l’Église les Saintes Écritures. Enfin il est là présent lorsque l’Église prie et chante les psaumes, lui qui a promis : « Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux ». Effectivement, pour l’accomplissement de cette grande œuvre par laquelle Dieu est parfaitement glorifié et les hommes sanctifiés, le Christ s’associe toujours l’Église, son Épouse bien-aimée, qui l’invoque comme son Seigneur et qui, par la médiation de celui-ci, rend son culte au Père éternel.
C’est donc à juste titre que la liturgie est considérée comme l’exercice de la fonction sacerdotale de Jésus Christ, exercice dans lequel la sanctification de l’homme est signifiée par des signes sensibles et réalisée d’une manière propre à chacun d’eux, et dans lequel le culte public intégral est exercé par le Corps mystique de Jésus Christ, c’est-àdire par le Chef et par ses membres.
Par conséquent, toute célébration liturgique, en tant qu’œuvre du Christ prêtre et de son Corps qui est l’Église, est l’action sacrée par excellence dont nulle autre action de l’Église ne peut atteindre l’efficacité au même titre et au même degré.
Dans la liturgie terrestre, nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem à laquelle nous tendons comme des voyageurs, où le Christ siège à la droite de Dieu, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle ; avec toute l’armée de la milice céleste, nous chantons au Seigneur l’hymne de gloire ; en vénérant la mémoire des saints, nous espérons partager leur communauté ; nous attendons comme Sauveur notre Seigneur Jésus Christ, jusqu’à ce que luimême se manifeste, lui qui est notre vie, et alors nous serons manifestés avec lui dans la gloire. ~
L’Église célèbre le mystère pascal, en vertu d’une tradition apostolique qui remonte au jour même de la résurrection du Christ, chaque huitième jour, qui est nommé à bon droit le jour du Seigneur, ou dimanche. Ce jour-là, en effet, les fidèles doivent se rassembler pour que, entendant la Parole de Dieu et participant à l’Eucharistie, ils fassent mémoire de la passion, de la résurrection et de la gloire du Seigneur Jésus, et rendent grâces à Dieu qui les « a régénérés pour une vivante espérance par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts ». Aussi, le jour dominical est-il le jour de fête primordial qu’il faut proposer et inculquer à la piété des fidèles, de sorte qu’il devienne aussi jour de joie et de cessation du travail. Les autres célébrations, à moins qu’elles ne soient véritablement de la plus haute importance, ne doivent pas l’emporter sur lui, car il est le fondement et le noyau de toute l’année liturgique.
R/ Lorsque nous invoquons le Père,
ne nous séparons pas du Fils.
Reconnaissons en lui notre voix,
reconnaissons en nous la sienne.
Il prie pour nous, comme notre prêtre,
il prie pour nous, comme notre tête,
nous le prions comme notre Dieu.
HYMNE DE LOUANGE
(TE DEUM)
À toi Dieu, notre louange !
Nous t'acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel,
l’hymne de l’univers.
Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :
Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l'univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
C'est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c'est toi que par le monde entier
l'Église annonce et reconnaît.
Dieu, nous t'adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.
Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n'as pas craint de prendre chair
dans le corps d'une vierge
pour libérer l'humanité captive.
Par ta victoire sur la mort,
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.
Montre-toi le défenseur et l'ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.
Versets ad libitum
Sauve ton peuple, bénis cet héritage ;
veille sur lui, porte-le à jamais.
Je veux te bénir chaque jour,
louer ton Nom toujours et à jamais.
En ce jour, garde-nous sans péché ;
pitié pour nous, Seigneur, pitié pour nous.
Ton amour, Seigneur, soit sur nous,
comme notre espoir est en toi.
ORAISON (qui est omise si l'office des lectures est dit immédiatement avant un autre office)
Dieu éternel et tout-puissant,
dans ta bienveillance, dirige nos actions,
afin qu’au nom de ton Fils bien-aimé,
nous portions des fruits en abondance.
Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,
qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit,
Dieu, pour les siècles des siècles. Amen.
ACCLAMATION (dans la célébration individuelle on peut l'omettre)
V/ Bénissons le Seigneur.
R/ Nous rendons grâce à Dieu.