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1re SEMAINE DE L'AVENT

(27/XI — 09/XII)

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Annexe

CHOIX D'HYMNES

Choix d'hymnes
Sommaire

Debout ! Le Seigneur vient !La paix de Dieu

Viens bientôtVienne le juste comme rosée

Une voix parcourt la terreDieu est à l’œuvre en cet âge

Un jour viendraCelui qui doit venir

Lumière pour l’homme aujourd’huiVienne la rosée sur la terre

Ô viens, JésusToi qui viens pour tout sauver

Voici le temps du long désirAube nouvelle

Conditor alme siderum

Debout ! Le Seigneur vient !

Debout ! Le Seigneur vient !

Une voix prophétique

A surgi du désert.

Un désir, une attente

Ont mûri nos esprits.

Préparons-nous !

Debout ! Le Seigneur vient !

La parole s’infiltre,

Elle ébranle nos cœurs.

Et voici le Royaume,

Il s’approche, il est là.

Réveillons-nous !

Debout ! Le Seigneur vient !

L’espérance nouvelle

Entre à flots dans nos vies.

Son mystère féconde

Un silence de foi.

Purifions-nous !

Debout ! Le Seigneur vient !

Bienheureux les convives

Au festin de l’amour.

Dieu lui-même s’invite

Et nous verse la joie.

Rassemblons-nous !

Le Seigneur vient !

Viens bientôt

Viens bientôt, Sauveur du monde,

Lève-toi, clarté d’en haut ;

Vrai soleil du jour nouveau,

Viens percer la nuit profonde.

Ta naissance dans l’histoire

Transfigure nos tourments

En douleurs d’enfantement

Où, déjà, surgit ta gloire.

Vois le mal et la souffrance

Et tant d’hommes chancelants

Dans l’immense enchaînement

Du mépris et des violences.

Une voix parcourt la terre

Une voix parcourt la terre,

Dieu s’approche dans la nuit ;

La semence de lumière

Donne enfin son fruit.

Voici l’heure du Royaume,

L’arbre mort a refleuri ;

Mais devant le Fils de l’homme,

Qui pourra tenir ?

À l’Orient son jour se lève,

Nul n’échappe à sa venue ;

Sa Parole comme un glaive

Met les cœurs à nu.

Seul le pauvre trouve grâce,

Seul le pauvre sait aimer :

Dieu l’invite à prendre place

Près du Fils aîné.

Et l’Agneau des sources vives,

Dieu fait chair en notre temps,

Chaque jour, sous d’humbles signes,

Vient à nos devants.

Offre-lui tes mains ouvertes,

Prends son corps livré pour toi ;

Son amour sera ta fête,

Donne-lui ta foi.

Marche encore vers la Ville

Où tes yeux verront l’Agneau,

Cherche en lui la route à suivre,

Viens au jour nouveau !

Un jour viendra

Un jour viendra où Dieu se montrera,

Un jour verra la fin de nos combats,

Printemps de gloire aux plaines de la mort,

Sa vie joyeuse éveillera les corps,

Et Dieu vivant sera pour toujours

Le cœur d’un monde ouvert à l’amour.

Demain peut-être à l’heure du sommeil,

Voleur de nuit, le Maître du soleil

Viendra lever les doutes et les peurs,

Ami offrant le pain de ses douleurs,

Le Pain de vie qui ne finit pas,

Pétri par Dieu au jour de la Croix.

Ce soir peut-être aux pas d’un inconnu,

Nos yeux liront les routes de Jésus.

Visage d’homme aux traits marqués de coups,

Cortège d’hommes aux poings levés vers nous :

Te voir, Seigneur, en tout homme né

Sous ton soleil pour ta liberté.

Un jour viendra où Dieu nous attendra,

Son Fils déjà nous dit quel est son choix

Ouverte en grand, la porte du festin

Verra passer les foules du chemin.

Cortège immense aux fleuves du temps,

Marchons ensemble où Dieu nous attend.

Lumière pour l’homme aujourd’hui

Lumière pour l’homme aujourd’hui

Qui viens depuis que sur la terre

il est un pauvre qui t’espère,

Atteins jusqu’à l’aveugle en moi :

Touche mes yeux afin qu’ils voient

De quel amour

Tu me poursuis.

Comment savoir d’où vient le jour

Si je ne reconnais ma nuit ?

Parole de Dieu dans ma chair

Qui dis le monde et son histoire

Afin que l’homme puisse croire,

Suscite une réponse en moi :

Ouvre ma bouche à cette voix

Qui retentit

Dans le désert.

Comment savoir quel mot tu dis

Si je ne tiens mon cœur ouvert ?

Semence éternelle en mon corps

Vivante en moi plus que moi-même

Depuis le temps de mon baptême,

Féconde mes terrains nouveaux :

Germe dans l’ombre de mes os

Car je ne suis

Que cendre encore.

Comment savoir quelle est ta vie,

Si je n’accepte pas ma mort ?

Ô viens, Jésus

Ô viens, Jésus, ô viens, Emmanuel,

Nous dévoiler le monde fraternel

Où ton amour, plus fort que la mort,

Nous régénère au sein d’un même corps.

Ô viens, Berger que Dieu nous a promis,

Entends au loin ton peuple qui gémit ;

Dans la violence il vit son exil,

De ses souffrances quand renaîtra-t-il ?

Ô viens, Jésus, et dans la chair blessée,

Fleuris pour nous, racine de Jessé ;

Près de l’eau vive, l’arbre planté

Soulève jusqu’à Dieu le monde entier.

Ô viens, Jésus, tracer notre chemin,

Visite-nous, Étoile du matin,

Du fond de nos regards fais monter

L’éclat soudain du jour d’éternité.

R/ Chantez, chantez, il vient à notre appel
combler nos cœurs, Emmanuel.

Voici le temps du long désir

Voici le temps du long désir

Où l’homme apprend son indigence,

Chemin creusé pour accueillir

Celui qui vient combler les pauvres.

Pourquoi l’absence dans la nuit,

Le poids du doute et nos blessures,

Sinon pour mieux crier vers lui,

Pour mieux tenir dans l’espérance ?

Et si nos mains, pour t’appeler,

Sont trop fermées sur leurs richesses,

Seigneur Jésus, dépouille-les

Pour les ouvrir à ta rencontre.

L’amour en nous devancera

Le temps nouveau que cherche l’homme ;

Vainqueur du mal, tu nous diras :

Je suis présent dans votre attente.

La paix de Dieu

La paix de Dieu n’est pas un cri

Lancé des quatre vents de l’univers.

La paix, c’est Dieu risquant sa vie,

Enfant des hommes, la nuit de Noël.

L’amour de Dieu n’est pas un mot

Berçant nos rêves de vivre là-haut.

L’amour, c’est Dieu rené des eaux,

Nouvelle eau vive jaillie au désert.

Le jour de Dieu n’est pas un jour,

Instant d’histoire, moment sans retour.

Le jour de Dieu, c’est Dieu toujours,

Durée vivante, sans nuit, sans sommeil.

R/ Ô viens, ô viens, Emmanuel !
Ô viens sauver le monde !

Vienne le juste comme rosée

Vienne le juste comme rosée,

La terre s’ouvre à notre Sauveur :

Terre brûlante comme un désert,

Terre en genèse offerte à l’Esprit,

Quand donc verras-tu s’éveiller

La semence divine ?

Vienne le juste comme rosée,

La terre s’ouvre à notre Sauveur !

Vienne sa gloire en nous demeurer,

La terre s’ouvre au feu de son jour :

Terre aux maisons si pauvres d’amour,

Terre où Dieu même cherche cité.

Quand donc verras-tu dans nos corps

La lumière divine ?

Vienne sa gloire en nous demeurer,

La terre s’ouvre au feu de son jour !

Vienne justice pour l’opprimé,

La terre s’ouvre au libérateur :

Terre où la mort défie son vainqueur,

Terre aux espoirs trop vite oubliés,

Quand donc verras-tu se lever

Les aurores divines ?

Vienne justice pour l’opprimé,

La terre s’ouvre au libérateur !

Vienne la source où l’homme renaît,

La terre s’ouvre au fleuve de vie :

Terre où jeunesse tôt se flétrit,

Terre en appel d’un monde nouveau,

Quand donc verras-tu refleurir

Nos enfances divines ?

Vienne la source où l’homme renaît,

La terre s’ouvre au fleuve de vie !

Dieu est à l’œuvre en cet âge

Dieu est à l’œuvre en cet âge,

Ces temps sont les derniers.

Dieu est à l’œuvre en cet âge,

Son Jour va se lever !

Ne doutons pas du Jour qui vient,

La nuit touche à sa fin.

Et l’Éclat du Seigneur remplira l’univers

Mieux que l’eau ne couvre les mers !

Quelle est la tâche des hommes

Que Dieu vient rassembler,

Afin de bâtir le Royaume

Du prince de la Paix ?

Que peut-on faire pour hâter

Ce jour tant espéré

Où l’Éclat du Seigneur remplira l’univers

Mieux que l’eau ne couvre les mers ?

Pour que ce jour ne nous perde,

Ce jour comme un voleur,

Ne dormons pas aux ténèbres,

Veillons dans le Seigneur.

Comme l’éclair part du Levant

Et va jusqu’au Couchant,

Il viendra dans sa gloire au-dessus des nuées,

Le Seigneur qui est Dieu d’amour.

Que notre marche s’éclaire

Au signe de Jésus !

Lui seul peut sauver notre terre

Où l’homme n’aime plus.

Il faut défendre l’exploité,

Ouvrir au prisonnier,

Et l’Éclat du Seigneur remplira l’univers

Mieux que l’eau ne couvre les mers !

Dieu est amour pour son peuple,

Il aime pardonner.

Dieu est amour pour son peuple,

Il veut sa liberté.

Ne doutons pas du jour qui vient,

La nuit touche à sa fin.

Déchirons notre cœur, revenons au Seigneur,

Car il est le Dieu qui revient.

Celui qui doit venir

Es-tu celui qui doit venir

visiter nos prisons,

libérer nos mains,

éclairer nos visages

d’un bonheur sans déclin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, notre semblable,

tu es le plus proche voisin,

l’Emmanuel dans nos prisons.

Es-tu celui qui doit venir

traverser notre nuit,

libérer nos yeux

et donner aux aveugles

un soleil sans déclin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, notre lumière,

tu es notre unique matin,

l’Emmanuel dans notre nuit.

Es-tu celui qui doit venir

nous tracer le chemin,

libérer nos pas,

relancer notre marche

à ton rythme divin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, guide fidèle,

tu es le témoin de nos pas,

l’Emmanuel sur nos chemins.

Es-tu celui qui doit venir

ébranler nos silences,

libérer nos voix,

accorder nos paroles

à ton Verbe divin ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, Verbe et réponse,

tu es notre unique chanson,

l’Emmanuel dans nos silences.

Es-tu celui qui doit venir

féconder nos déserts,

libérer nos cœurs,

éveiller nos semences

par les eaux du Jourdain ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, Source d’eau vive,

tu es le printemps pour le grain,

l’Emmanuel dans nos déserts.

Es-tu celui qui doit venir

et qui vient chaque jour

libérer nos vies,

ranimer notre souffle

au passage du tien ?

Tu es l’Autre que nous attendons,

Jésus, Sève du monde,

tu es le Vivant qui revient,

l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.

Vienne la rosée sur la terre

Vienne la rosée sur la terre,

Naisse l’espérance en nos cœurs,

Brille dans la nuit la lumière

Bientôt va germer le Sauveur.

Au désert un cri s’élève

Préparez les voies du Seigneur.

Berger d’Israël, tends l’oreille,

Descends vite à notre secours ;

Et nos yeux verront tes merveilles,

Nos voix chanteront ton amour.

Fille de Sion, tressaille,

Le Seigneur déjà vient vers toi.

Réveille, ô Seigneur, ta vaillance,

Établis ton règne de paix ;

Que les peuples voient ta puissance,

Acclament ton Nom à jamais.

L’univers attend ta gloire,

Et nous préparons ton retour.

Toi qui viens pour tout sauver

Toi qui viens pour tout sauver,

L’univers périt sans toi ;

Fais pleuvoir sur lui ta joie,

Toi qui viens pour tout sauver.

Viens sauver tes fils perdus,

Dispersés, mourant de froid ;

Dieu qui fus un jour en croix,

Viens sauver tes fils perdus.

Viens offrir encore ton pain

Et ton vin aux miséreux ;

Pour qu’ils voient le don de Dieu,

Viens offrir encore ton pain.

Toi qui viens pour tout sauver,

Fais lever enfin le jour

De la paix dans ton amour,

Toi qui viens pour tout sauver.

Aube nouvelle

Aube nouvelle dans notre nuit :

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Joie pour les pauvres, fête aujourd'hui :

Il faut préparer la route au Seigneur.

Bonne nouvelle, cris et chansons :

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Voix qui s'élève dans nos déserts :

Il faut préparer la route au Seigneur.

Terre nouvelle, monde nouveau :

Pour sauver son peuple, Dieu va venir.

Paix sur la terre, ciel parmi nous :

Il faut préparer la route au Seigneur.

Conditor alme siderum

Cónditor alme síderum

ætérna lux credéntium

Christe redémptor ómnium

exáudi preces súpplicum.O Jésus, lumière éternelle

créateur de l'univers,

toi qui nous a tous racheté,

daigne exaucer nos prières.

Qui cóndolens intéritu

mortis períre sæculum

salvásti mundum languidum

donans reis remedium.Dans ta pitié pour notre monde

Qui s'en allait en perdition,

Tu l'as sauvé de sa langueur

En lui donnant la guérison.

Vergénte mundi véspere

uti sponsus de thálamo

egréssus honestissima

Vírginis matris cláusula.Quand le monde allait vers le soir

Comme l'époux hors de sa tente,

Tu es sorti du sein très pur

De la Vierge Mère, Marie.

Cuius forti ponténtiæ

genu curvántur ómnia

cæléstia, terréstia

nutu faténtur súbdita.Sous la puissance de ta gloire,

Tout s'agenouille et se prosterne,

Dans les cieux comme sur la terre,

Chacun proclame ton pouvoir.

Te, Sancte, fide quæsumus,

ventùre judex sæculi,

consérva nos in témpore

hostis a telo pérfidi.Nous te prions avec confiance,

Ô juge du siècle à venir,

Préserve-nous en ce bas monde

Des traits de l'ennemi perfide.

Sit, Christe rex piíssime

tibi Patríque glória

cum Spíritu Paráclito

in sempitérna sæcula. Amen.

Ô Christ, Roi d'immense bonté,

À toi la gloire, et à ton Père,

Ainsi qu'à l'Esprit Paraclet,

Pendant l'éternité des siècles. Amen.